David Dooks, ÉCA(F)

PORTRAIT DU PRÉSIDENT

David Dooks ÉCA(F)

Je suis né et j’ai grandi à Halifax, en Nouvelle-Écosse, dans une famille influencée par mon père qui est un charpentier toujours actif, et une mère anciennement dans l’immobilier. J’ai été impliqué dans la construction toute ma vie, dès l’âge de dix ans en accompagnant mon père sur des chantiers de construction, et ce jusqu’à devenir son partenaire dans une petite entreprise de construction. Mes études universitaires auraient pu me détourner de la construction, mais en fin de compte j’étais attiré par celle-ci. Au fil des années, j’ai été ouvrier, charpentier, contremaître, surintendant, entrepreneur, estimateur de coût, et consultant, pour n’en nommer que quelques-uns.

En 2003, après un retour aux études au Collège communautaire de la Nouvelle-Écosse, (où j’ai terminé un programme de deux ans en technologie de l’administration de la construction), j’ai quitté le volet ouvrier de la construction et fait un nouveau départ comme consultant. Cette année-là, j’ai appliqué pour joindre l’ICÉC et fut admis comme estimateur en construction certifié (ECC). Avec le recul, je savais déjà que rejoindre l'ICÉC n'était pas une chose banale. C’était un bon choix et un choix autour duquel je pouvais construire une carrière.

En 2008, après avoir travaillé cinq ans à titre de consultant en coûts, j’ai complété les examens de l’ICÉC, réalisé le test d’expérience professionnelle (TEP), et j’ai obtenu ma désignation d’ÉCA. L’effort et la récompense d’être reconnu pour cet accomplissement est une importante réalisation. Ma conviction profonde est que nous devons tous comprendre que la voie pour devenir un économiste en construction certifié n’est pas censée être un exercice qui se réalise sans le moindre effort; la route menant au succès est souvent parsemé d’embûches. Elle exige du temps et du dévouement, mais la récompense est votre propre succès. Maintenant, avec 14 ans d’expérience à titre d’économiste en construction, j’ai travaillé sur des projets allant de quelques milliers de dollars jusqu’à plus d’un milliard de dollars, et ce dans presque chaque province et territoire du Canada.

Depuis que j’ai adhéré à l’ICÉC, j’ai toujours été un membre actif en participant aux événements sociaux et aux assemblées générales annuelles, en faisant la promotion de l’ICÉC à divers salons professionnels régionaux, aux journées de perfectionnement professionnel et, dans la mesure du possible, par l’encadrement des nouveaux membres. Au cours de l’été 2013, j’ai eu l’occasion de devenir représentant national et vice-président de l’ICÉC - Maritimes. J’étais très enthousiaste de faire du bénévolat pour mon association locale et d’être en mesure de contribuer envers l’organisation qui m’a procuré beaucoup de reconnaissance dans ma carrière professionnelle. En 2014, j’ai pris la relève comme président de l’ICÉC - Maritimes. Au cours des quatre dernières années, mes fonctions de représentant national et directeur de l’ICÉC ont inclus l’administration du site Web, le comité des médias sociaux, le développement professionnel continu (DPC) et le rôle de trésorier. En 2016, j’ai été élu à titre de vice-président de l’ICÉC et, en septembre 2017, nommé à la présidence.

J’entame mon nouveau rôle de président avec le même enthousiasme que j’ai ressenti lors de mon adhésion à l’ICÉC en 2003. Je pense à ceux qui ont porté le flambeau de président/présidente avant moi. Ils ont été des mentors influents et ont contribué à la réussite et à la croissance de l’ICÉC. Notre organisation doit continuer de progresser ensemble.